Monuments

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LE MONUMENT DU 18 AOUT 1944 (COURCELLES)

Le 17 aoĂ»t 1944, le bourgmestre rexiste de Charleroi, Oswald Englebin, et des membres de sa famille ont Ă©tĂ© abattus au lieu dit « Rognac Â».

A ce jour, cet attentat n’a jamais été revendiqué, ni ses auteurs identifiés.

Dans les heures qui suivirent, les membres de l’état-major REX de Bruxelles avec leurs acolytes de Charleroi, font vivre une nuit d’horreur dans la région de Charleroi, pillant, tuant, volant, incendiant.

Dans cette déferlante, vingt otages sont arrêtés brutalement et enfermés dans la cave d’une maison du Rognac.

Au terme d’une nuit d’angoisse, le 18 août au matin, ils seront exécutés l’un après l’autre sur la rue.

Après la guerre, en mémoire de ces martyrs, un monument fut élevé à l’endroit où l’on avait traîné les cadavres.

Tous les ans, le 18 août, une cérémonie rappelle ces faits tragiques.

Discours prononcé le 18.08.2011 à l'occasion de la commémoration de la tragédie du Rognac

LE MONUMENT AUX MORTS (SOUVRET)

Erigé à l'angle des rues du peuple et Vandervelde, conçu par l'architecte Marcel Simon, ce monument est l'œuvre de deux sculpteurs, les frères Herman et Victor Voets.

Inauguré le 5 septembre 1920, il fit l'objet d'une présentation flatteuse dans les colonnes du Journal de Charleroi qui voyait là un véritable bijou d'art sculptural.

Sensible au talent des artistes, le chroniqueur décrivait avec une certaine poésie "une femme fièrement cambrée, brandissant un drapeau flottant au vent, et soutenant un soldat épuisé serrant contre sa poitrine les chaînes de l'oppression ennemie qu'il vient de briser".

La stèle centrale porte l'inscription "A nos héros, la commune de Souvret reconnaissante".

De part et d'autre, deux colonnes rendent hommage aux victimes de 1940–1945.

LE MONUMENT JEAN FRIOT (COURCELLES)

Le 22 août 1914, des cavaliers français, poursuivis par des soldats allemands, se retrouvèrent face au ruisseau de Plomcot, à la limite des communes de Roux et de Courcelles.

Certains chevaux hésitèrent à franchir l'obstacle et Jean Friot, un des cavaliers âgé de 20 ans, fut tué.

Après le conflit, son corps fut rapatrié dans sa Bretagne natale et les autorités courcelloises décidèrent en 1927 d’ériger un monument à la mémoire du jeune homme, non loin de l'endroit où il était tombé.

Plus tard, en raison de travaux, la stèle fut déplacée vers le carrefour de Nolichamps où une cérémonie patriotique se déroule chaque 14 juillet, fête nationale française.

Depuis 1957, Courcelles est jumelée avec Guémené-Penfao, le village d'où le jeune soldat était originaire.

LE MONUMENT AUX MORTS (TRAZEGNIES)

Conçu par l’architecte Marcel Simon et réalisé par le sculpteur Marcel Wolfers en hommage aux morts des deux grandes guerres, le monument est situé sur la place Larsimont, au sud de l’ancien Hôtel de Ville.

LE MONUMENT AUX MORTS (GOUY-LEZ-PIETON)

Conçu par l’architecte Stepman, il est situé sur la place communale.

 

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